Santé

Coronavirus: Le ministère de la Santé minimise la possibilité d’une deuxième vague

Une deuxième vague de coronavirus n’est pas à craindre à Madagascar d’après le ministère de la Santé. Et pourtant, huit cas importés de La Réunion et de Paris ont été récemment enregistrés.  

La situation est sous-contrôle. C’est le message diffusé par le ministre de la Santé publique, le Pr Jean Louis Hanitrala Rakotovao, compte tenu de la crainte de l’opinion concernant les risques d’une deuxième vague de coronavirus à Madagascar.

D’après le ministre, cette maladie ne constitue plus une menace pour la santé publique mais la vigilance est tout de même de mise sur les nouvelles contaminations qui peuvent survenir en cours de route. Il a ainsi incité les citoyens à respecter les mesures sanitaires préconisées par l’Etat pour maintenir la baisse des cas positifs au coronavirus. Il a également encouragé les professionnels de santé à s’impliquer davantage dans cette lutte et à prendre en main les cas suspects.

« Le retour à la vie normale ne signifie aucunement le retour à la gabegie. Les stratégies dans les localités où l’on enregistre encore des cas seront davantage renforcées» , a-t-il indiqué.

Malgré l’assurance dont fait montre le ministre et la baisse progressive des contagions locales, des cas importés sont toujours signalés sur les vols de rapatriement et ceux transportant les touristes à Nosy Be. Selon les données de la Direction de la veille sanitaire, de la surveillance sanitaire et de la riposte (DVSSER), huit personnes sont testées positives au coronavirus sur les vols en provenance de Paris et de la Réunion la semaine dernière. Cependant, le Dr Manuela Christophère Vololoniaina, directeur de la veille sanitaire, de la surveillance sanitaire et de la riposte, a tenu à rassurer qu’aucune éventuelle deuxième vague n’est à craindre.

« Si nous parvenons à maitriser le rapatriement et l’arrivée des touristes, ce qui est d’ailleurs le cas actuellement, nous n’avons pas à craindre les risques d’une deuxième vague», rassure-t-elle. Elle a également souligné que le test PCR est obligatoire pour tous les passagers des vols aériens en provenance de l’étranger. «Même si le test est négatif à l’arrivé du passager, des signes peuvent pourtant apparaitre une semaine suivant son arrivée dans le pays. Dans ce cas, la personne devrait refaire le test PCR et contacter les responsables qui se trouvent dans la lettre d’engagement qu’elle a signé » , souligne la DVSSER. A noter que le dernier vol de rapatriement des personnes bloquées à l’étranger a été programmé le 1er novembre.

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